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Sainte-Marie tient son nom de l’épouse du premier seigneur de Sainte-Marie, Marie-Claire Fleury De La Gorgendière. Thomas-Jacques Taschereau s’était vu concéder la seigneurie en 1736.

Cette date marque le début d’une histoire riche et fascinante qui se poursuit depuis plus de 280 ans. En effet, Sainte-Marie est devenue un centre économique et culturel de premier plan dont l’influence s’étend bien au-delà de ses frontières. Située à 40 kilomètres au sud de Québec, Sainte-Marie fait partie d’une importante région appelée la Beauce au cœur de la Chaudière-Appalaches. L’aménagement de son territoire est fortement marqué par ses origines françaises alors que les seigneuries constituaient le fer de lance de la colonisation.

La présence de la rivière Chaudière a profondément marqué le développement de la région. Voie de communication importante bien avant que les premiers colons s’y établissent, ses sautes d’humeur printanières sont entrées dans la légende et ont sûrement contribué à forger ce caractère beauceron que l’on dit résolu et solidaire. Sainte-Marie occupe un territoire de près de 110 kilomètres carrés dont 70 % est consacré à l’activité agricole. Son secteur industriel participe à la renommée nationale dont jouit la Beauce à titre d’un des centres économiques les plus dynamiques du Canada. Chef-lieu de la Municipalité régionale de comté (MRC) de La Nouvelle-Beauce, Sainte-Marie est l’héritière d’une tradition d’entraide et de travail acharné. Elle constitue une communauté ouverte sur le monde et un milieu de vie d’une qualité exceptionnelle.